RDC : l’UDPS alerte la communauté internationale sur l’enlèvement de son vice-président à Goma
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) a vivement condamné l’enlèvement de son vice-président fédéral à Goma, Kakule Kibindo, survenu le dimanche 21 décembre 2025. Dans un communiqué officiel signé par son président ad intérim, Augustin Kabuya, le parti présidentiel attribue cet acte aux rebelles du M23-AFC opérant dans la ville de Goma et ses environs.
Pour l’UDPS, cet enlèvement constitue une violation grave des droits humains, notamment du droit à la liberté, à la sécurité individuelle ainsi qu’à la liberté d’expression et d’opinion politique, tels que garantis par la Constitution de la RDC et les instruments juridiques internationaux ratifiés par le pays. Le parti estime que cet acte s’inscrit dans une série d’exactions commises dans les zones sous contrôle de ces supplétifs de l’Armée rwandaise.
Face à cette situation jugée inacceptable, l’UDPS/Tshisekedi exige la libération immédiate et sans condition de son cadre, tout en tenant les responsables de la rébellion et leurs soutiens pour comptables de toute atteinte à son intégrité physique et morale. Le parti dénonce également des enlèvements répétés de ses membres ainsi que des violences contre des civils dans certaines zones affectées par l’insécurité.
Dans son communiqué, l’UDPS attire l’attention de la communauté internationale sur la situation sécuritaire dans l’est du pays et appelle les Nations Unies, l’Union Africaine ainsi que les autres acteurs internationaux compétents à prendre, en urgence, des mesures pour mettre fin aux violations répétées des droits humains.
Enfin, le parti présidentiel rassure ses militants, sympathisants et l’opinion nationale que cet acte d’intimidation ne remettra nullement en cause sa détermination à poursuivre son combat pour une République démocratique du Congo libre, souveraine, unie et respectueuse de l’État de droit.
Opinion-info.cd