RDC : Des repas chauds bientôt servis dans 100 écoles publiques dès la rentrée 2025-2026
Le gouvernement congolais, en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM), prévoit de lancer un vaste programme de cantines scolaires dès la rentrée 2025-2026, selon une note d’information du ministère de l’Éducation nationale parvenue ce lundi 15 septembre à notre rédaction.
Dès cette rentrée scolaire, près de 200.000 élèves et environ 2.000 enseignants bénéficieront de repas chauds servis quotidiennement dans une centaine d’écoles réparties à travers le pays. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de l’alimentation scolaire récemment adoptée par le gouvernement.
« En partenariat avec le Programme alimentaire mondial, des repas scolaires chauds seront désormais servis à près de 200.000 élèves et près de 2.000 enseignants dans une centaine d’écoles à travers le pays dès la rentrée 2025-2026 », précise le document officiel.
Un levier contre la faim et pour la réussite scolaire
L’objectif principal de cette initiative est de garantir un repas nutritif quotidien aux élèves, considéré comme un élément essentiel pour favoriser l’apprentissage, améliorer la fréquentation scolaire et assurer le bien-être des enfants congolais.
Selon le ministère, cette mesure constitue une étape majeure dans la lutte contre la malnutrition infantile, mais aussi un levier stratégique pour améliorer les performances scolaires et réduire les inégalités éducatives, notamment dans les zones rurales ou défavorisées.
Un engagement durable du gouvernement congolais
Le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté souligne que cette démarche s’inscrit dans une vision à long terme, visant à offrir à chaque enfant un environnement scolaire propice à l’épanouissement et à l’apprentissage.
« Le gouvernement réaffirme, à travers ce partenariat, son engagement à promouvoir une éducation de qualité, inclusive et équitable pour tous les enfants de la RDC », ajoute la note d’information.
Ce programme pilote pourrait, selon les autorités, être étendu à d’autres établissements dans les années à venir, en fonction des résultats obtenus et des ressources mobilisées.