Arrestation de Minaku : « aucune initiative de dialogue ne saurait être ni crédible ni acceptée dans ces conditions », Nehemie Mwilanya
L’arrestation d’Aubin Minaku Ndjalandjoko, vice-président du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), continue de susciter de vives réactions au sein de la classe politique congolaise. Nehemie Mwilanya Wilondja y voit une tentative d’intimidation visant les cadres de l’opposition ainsi qu’une volonté d’imposer une « pensée unique » au pays.
Dans une communication publiée sur X (anciennement Twitter), le bras droit de Joseph Kabila a estimé qu’« aucune initiative de dialogue ne saurait, par ailleurs, être ni crédible ni acceptée dans ces conditions ».
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) estime, pour sa part, que les arrestations visant plusieurs figures de l’opposition compromettent gravement toute perspective de concertation inclusive en République démocratique du Congo.
Le PPRD appelle ainsi à la libération immédiate de son vice-président et met en garde contre ce qu’il considère comme une dérive autoritaire, susceptible d’aggraver davantage les tensions politiques dans le pays.