RDC : le gouvernement rejette les accusations de « disparitions forcées » formulées par Human Rights Watch
Le gouvernement congolais a rejeté les accusations de « disparitions forcées » à Kinshasa contenues dans un récent rapport de Human Rights Watch.
Kinshasa estime que les faits avancés dans ce rapport nécessitent « une mise en perspective rigoureuse » ainsi que des clarifications juridiques et factuelles.
Plusieurs personnes citées dans le rapport, precise le ministre Muyaya, ont déjà été identifiées. Certaines ont été libérées tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes, conformément à la législation nationale. Des visites auraient également été autorisées pour les familles et des représentants de l’organisation.
Le gouvernement réaffirme par ailleurs son attachement à l’État de droit et assure que toute accusation crédible de violation de la loi relève de la compétence des autorités judiciaires.
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