Perquisitions des domiciles de Tshisekedi en Belgique : Denise Nyakeru étonnée, mais prête à collaborer avec la justice
La Première dame de la République démocratique du Congo (RDC), Denise Nyakeru Tshisekedi, s’est dite étonnée des perquisitions menées mercredi 14 octobre par la justice belge dans la résidence familiale en Belgique.
Dans un communiqué transmis par ses avocats et relayé par l’agence Belga, jeudi 15 octobre, l’épouse du président Félix Tshisekedi rejette les accusations visant sa personne et plusieurs membres de sa famille, tout en affirmant sa volonté de collaborer pleinement avec les enquêteurs.
« Mme Nyakeru assure toutefois qu'elle collaborera pleinement avec la justice belge », lit-on dans le communiqué.
Ces perquisitions ont été menées simultanément à Bruxelles ainsi que dans les provinces du Brabant flamand et du Brabant wallon. Elles s’inscrivent dans le cadre d’une instruction pour blanchiment d’argent ouverte à la suite de plaintes déposées en juillet 2025 par les avocats Bernard et Brieuc Maingain, au nom d’organisations non gouvernementales du Katanga et d’anciens dirigeants de la Générale des carrières et des mines (Gécamines).
Au total, neuf proches du chef de l’État congolais sont soupçonnés d’être impliqués dans des opérations liées à des contrats de sous-traitance portant sur les résidus miniers dans les provinces du Lualaba et du Haut-Katanga.
La plainte vise notamment la belle-sœur, les fils, les frères et les neveux du président de la République, ainsi que la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi.