15 civils massacrés à Beni : le gouvernement réaffirme sa détermination à combattre le terrorisme des ADF
Le gouvernement congolais condamne « avec la plus grande fermeté » le massacre de quinze civils et d’un militaire, attribué aux terroristes des Forces démocratiques alliées (ADF), perpétré en pleine ville de Beni, dans la province du Nord-Kivu, dans la nuit du 30 au 31 mai dernier.
Dans un communiqué publié le 1er juin, l’exécutif a réaffirmé sa détermination à lutter contre le terrorisme des ADF, responsables de tueries, de viols et de pillages dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.
« Les Forces de défense et de sécurité poursuivent activement les opérations de traque des assaillants et les mesures nécessaires ont été engagées afin de renforcer la protection des populations civiles, sécuriser les zones affectées et prévenir toute nouvelle attaque », peut-on lire dans le communiqué.
Tout en appelant la population de Beni au calme, Kinshasa assure que les auteurs de « ces crimes odieux » sont actuellement recherchés et qu’« ils répondront de leurs actes devant la justice ».
Cette nouvelle attaque sanglante attribuée aux ADF a visé le quartier Ngadi, dans la commune de Ruwenzori, en ville de Beni, dans la nuit de samedi à dimanche 31 mai. Selon les informations disponibles, les victimes appartenaient toutes à la communauté pygmée Twa.